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Pleins feux sur les donateurs: pourquoi Soutenez-vous la Fondation?

Maragaret Newall

Margaret Newall est membre de l’Ordre du Canada et titulaire de diplômes honorifiques des universités de Régina, du Manitoba et de Calgary. Elle soutient depuis longtemps les efforts de la Fondation canadienne des femmes.

C’est quand elle était enseignante que Margaret a pour la première fois constaté les effets dévastateurs de la violence familiale sur les enfants. Plus tard, elle a cofondé la Fondation Prairieaction pour accroître la sensibilisation et l’aide à la recherche et aux programmes éducatifs de prévention de la violence.

Qu’est-ce qui vous motive à soutenir le travail de la Fondation canadienne des femmes?

J’ai pris conscience de la violence familiale lorsqu’un jour, en classe, mon ombre est tombée sur un garçon et qu’il a levé les bras pour se protéger d’un coup. Ce fut un choc pour moi, parce que j’ai la chance de ne jamais avoir connu la violence.

Le massacre à l’École Polytechnique, le 6 décembre 1989, a aussi eu un énorme impact. L’assaillant avait séparé les hommes des femmes et tué 14 jeunes femmes avant de s’enlever vie.

Lorsque j’ai entendu parler du travail que fait la Fondation canadienne des femmes pour aider les femmes à échapper à la violence familiale et accéder à l’indépendance financière, l’idée de devenir donatrice m’a semblé un geste tout naturel pour pousser plus loin les efforts que menait déjà la fondation Prairieaction.

Dans le cadre de votre travail de prévention de la violence, qu’avez-vous appris sur le changement social?

J’ai appris qu’il est important que les citoyens et citoyennes préoccupé-e-s travaillent ensemble pour faire changer les politiques et les pratiques. La recherche joue aussi un rôle clé. Il faut savoir ce qui fonctionne et ce qui ne fonctionne pas si nous voulons mettre fin à la violence familiale.

Vous avez des petits-enfants. Qu’espérez-vous voir comme changement dans le monde pour leur génération?

Je veux que mes petits-enfants vivent dans un monde où les hommes et les femmes sont traité-e-s avec respect et où chaque personne peut réaliser son plein potentiel. Je veux qu’ils puissent vivre leur vie à l’abri de la violence.