Mettre fin à la pauvreté

Alice

Après avoir grandi dans une famille où régnait constamment une atmosphère de violence, Alice a décidé de devenir travailleuse sociale en dépit de sa grande passion pour les arts. Compte tenu de son vécu, ce choix n’avait rien d’étonnant, mais elle espérait tout de même un jour lancer sa propre entreprise artistique. (PLUS>>>)

Audrya

Jouer du didgeridoo aide-t-il à combattre la dépression ? Pour Audrya, qui avait souffert de cette affection pendant « une bonne partie » de sa vie, la réponse est oui. (PLUS>>>)

Catherine

Dès l’âge de vingt-trois ans, Catherine savait que sa vie avait pris une mauvaise tangente. Elle avait quitté l’école en septième année et passé son adolescence à occuper des emplois au salaire minimum. À la suite de deux relations marquées par la violence, elle s’est retrouvée prestataire de l’aide sociale, seule avec deux enfants. (PLUS>>>)

Cheryl

Après avoir fui une relation marquée par la violence, Cheryl a dû repartir à zéro. Elle était totalement démunie. Encore ébranlée par la violence qu’elle avait subie, elle était incapable de se trouver un emploi stable. (PLUS>>>)

Chonda

Chonda ne voulait pas quitter son emploi, mais elle n’avait plus le choix. Son ex-partenaire, qui avait été violent envers elle, la harcelait au centre d’appels où elle travaillait, et son superviseur, qui n’appréciait pas cette situation, était sur le point de la congédier. (PLUS>>>)

Danielle

Mère au foyer, Danielle vivait à Calgary, et son mari occupait deux emplois pour subvenir aux besoins de la famille. Danielle souhaitait ardemment apporter sa contribution au revenu familial, mais comme elle n’avait pas terminé ses études secondaires, elle ne réussissait à décrocher que des emplois au salaire minimum qui arrivaient à peine à couvrir les frais de garde des enfants. (PLUS>>>)

Devi

Née en Guyane, Devi a connu la violence dès le plus jeune âge. Quand elle avait 11 ans, son père a été assassiné par une foule en colère. « À cette époque, en Guyane, les personnes qui, comme nous, étaient originaires d’Inde orientale étaient souvent victimes de violence », explique-t-elle. Après la mort de son père, Devi a grandi avec sa mère. « La vie n’était pas facile, mais nous avons survécu », dit-elle. (PLUS>>>)

Emmy

Il y a quelques mois, quand on a demandé à Emmy de dire quelque chose de positif à propos d’elle-même, elle est demeurée muette. Aujourd’hui, elle pourrait énumérer cinquante caractéristiques positives à propos d’elle-même. (PLUS>>>)

Isatu

Isatu, 38 ans, se considère comme « très vieille ».  À cet âge, la plupart des femmes canadiennes se considèrent dans la force de l’âge. Mais Isatu a connu plus que sa part de tragédies. Elle et ses trois enfants ont quitté la Sierra Leone pour venir s’installer au Canada à titre de réfugiés après que son mari eut été tué par des rebelles. (PLUS>>>)

Kasey

Quand Kasey a appris, en 2006, qu’elle était atteinte d’un cancer, elle a eu l’impression que tout s’écroulait autour d’elle. Même après une intervention chirurgicale et un traitement de chimiothérapie, son pronostic demeurait sombre : on ne lui donnait que deux ans à vivre. « On m’a carrément dit que j’allais mourir », raconte-t-elle. (PLUS>>>)

Maria Christina

Il y a quatre ans, Maria Christina et sa famille sont venues vivre au Canada pour échapper à l’instabilité politique qui prévalait dans son pays natal, la Colombie. Ils ont été forcés de laisser derrière eux le reste de leur famille, leurs amis et une entreprise familiale florissante, bref pratiquement tout. (PLUS>>>)